Biographie des formatrices – Trainer biographies


Ruth Cameron est la directrice générale du AIDS Committee of Cambridge, Kitchener, Waterloo and Area (ACCKWA) et doctorante à l’Université Wilfrid Laurier en psychologie communautaire où elle étudie les initiatives intersectorielles en santé de la population. Associée agréée en recherche clinique, elle a aussi été animatrice de recherche communautaire pour le compte du Ontario AIDS Network. Mme Cameron a une grande expérience dans le secteur du développement communautaire et a notamment travaillé avec les organismes East Mississauga Community Health Centre, The Well, Santé arc-en-ciel Ontario, Strengthening Hamilton Community’s Initiative (SHCI), le mouvement contre le viol dans la région de Hamilton et de Peel, ainsi que dans le domaine de l’établissement des nouveaux arrivants et du logement abordable. Mme  Cameron est titulaire d’une maîtrise en sociologie, spécialisée en études sur la race, les classes sociales et le genre de l’Université McMaster. En 2014, elle a fondé la bourse d’études Audre Lorde pour les jeunes Noirs LGBTQ d’Hamilton. Elle décrit sa carrière et sa pratique comme « mettant de l’avant l’intersectionnalité ».

Rachel Gorman est professeure agrégée en études critiques du handicap à l’Université York. Elle fait appel aux beaux-arts, aux études culturelles, à la critique de l’économie politique dans sa recherche sur les politiques transnationales et l’esthétique des handicaps et de la race. Ses projets de recherche portent entre autres sur l’abolition de la violence faite aux personnes souffrant de handicaps psychiatriques, sur les handicaps et l’ex/inclusion sur le marché du travail, ainsi que sur les mouvements sociaux, l’idéologie et l’esthétique.

Lee Maracle est l’auteure de nombreuses œuvres littéraires reconnues dont : Sojourner’s et Sundogs,  recueil encensé par la critique, Ravensong, Bobbi Lee, Daughters Are Forever, qui a fait partie de la liste des dix meilleures œuvres de fiction en 2003 du Globe and Mail, Will’s Garden, Bent Box, et Celia’s Song, qui a fait partie de la liste préliminaire de l’initiative Canada Reads et a été en nomination pour le prix ReLit, I Am Woman, First Wives Club, Talking to the Diaspora et Memory Serves and other Oratories. Elle a aussi coécrit l’œuvre primée My Home As I Remember ainsi que Telling It: Women and Language across Culture. Lee Maracle enseigne actuellement à l’Université de Toronto dans le cadre du programme d’études autochtones et elle est enseignante initiée aux valeurs traditionnelles pour les Premières Nations.  Elle a aussi été chercheuse invitée distinguée des universités de Toronto, de Waterloo et de Western Washington. En 2000, Mme Maracle a reçu le prix J.T. Stewart et, en 2009, un doctorat honorifique en lettres de l’Université St. Thomas.  En 2014, elle a reçu le Prix de la première ministre pour l’excellence artistique. Elle est aussi été lauréate de la Médaille du jubilé de diamant de la Reine pour la promotion de l’écriture auprès de la jeunesse autochtone. Mme Maracle enseigne actuellement à l’Université de Toronto.

Beverly Bain enseigne dans le cadre du programme d’études sur les femmes et le genre au département des études historiques de l’Université de Toronto Mississauga.  Elle enseigne en milieu universitaire depuis 12 ans.  Ses cours et sa recherche portent actuellement sur les sexualités et les queers noirs dans la diaspora, l’agression sexuelle et la violence envers les femmes, le genre, le colonialisme, le transnationalisme et l’anti-capitalisme. Beverly Bain est une activiste féministe qui milite contre le racisme et la violence depuis plus de 30 ans.  De 1992 à 1997, elle a été directrice générale du Comité canadien d’action sur le statut de la femme, le plus important organisme féministe au pays. Parmi ses publications, notons les suivantes : « Uncovering Conceptual Practices: Bringing into Lived Consciousness Feminists Activities on the Toronto Police Services Sexual Assault Audit », Les cahiers de la femme (2010), « A New Chapter in Feminist Organizing: The Sexual Assault Audit Committee »,  Les cahiers de la femme avec Jane Doe et Amanda Dale (2010), « Fire Passion and Politics: The Creation of Blockorama as Black Queer  Diasporic Space in the Toronto Pride Festivities ». Publication à paraître dans « Activating Resistance: Remembering and Rethinking  Sex/Gender Struggles », une anthologie coéditée par Patrizia Gentile, Gary Kinsman et Pauline Rankin.

Denise Bishop-Earle vit, travaille et fait du bénévolat dans la communauté de Lawrence Heights depuis plus de 30 ans. Depuis mai 2012, elle anime des ateliers et des cercles de guérison dans les communautés de Lawrence Height, Neptune et Lotherton dans le cadre d’un projet d’intervention et de rétablissement. Elle est actuellement l’unique propriétaire de Blue Blanket Healing Connection, où elle anime des cercles de partage communautaires axés sur les traumatismes engendrés par la violence communautaire, notamment les traumatismes intergénérationnels. D’ici trois ans, elle espère avoir mis en place un programme de formation des formateurs contribuant à la santé et au bien-être au sein des communautés vulnérables. Mme Bishop-Earle est actuellement coprésidente de LHION (Lawrence Heights Inter-Organizational Network), une coalition d’organismes, de fournisseurs de services et de résidents qui travaillent ensemble pour fournir des programmes et services pour les communautés de Lawrence Heights, Neptune et Lotherton Pathway. Elle est membre de cet organisme depuis 2007, et en a coprésidé le sous-comité sur la sécurité jusqu’en février 2015.

Kike Ojo est la gestionnaire de projet de l’initiative pour les familles afro-canadiennes UNE VISION UNE VOIX : Changer le système du bien-être de l’enfance pour les Afro-Canadiens. Avant d’être détachée à l’Association ontarienne des sociétés d’aide à l’enfance, Mme Ojo a été pendant neuf ans gestionnaire principale de la diversité et de l’anti-oppression à la Société d’aide à l’enfance (SAE) de Peel. Durant cette période, elle a piloté la stratégie et la mise en œuvre de l’approche anti-oppressive pour la société et a réussi à changer la culture au sein de l’organisme qui  a maintenant adopté des pratiques visant à contrer l’oppression. En 2010, sous la direction de Kike Ojo, le conseil d’administration de la SAE de Peel a reçu le prix de la diversité en matière de gouvernance de la fondation  Maytree et, en 2011, les membres du personnel ont indiqué dans un sondage que l’approche anti-oppression était la principale raison de leur satisfaction au travail. Avant d’amorcer sa carrière dans le secteur de la protection de l’enfance, Kike Ojo a travaillé dans de multiples domaines liés aux services sociaux et communautaires, aux États-Unis et au Canada. Elle est également consultante en équité, tant dans le secteur public que celui sans but lucratif.  Son travail dans la communauté lui a valu le Prix Lincoln M. Alexander qui rend hommage au leadership exceptionnel visant l’éradication de la discrimination raciale en Ontario. Mme Ojo est  titulaire d’un baccalauréat en sociologie avec mineure en justice internationale et droits de la personne de l’Université McMaster, d’une maîtrise en sociologie et études sur l’équité en éducation de l’Institut d’études pédagogiques de l’Ontario de l’Université de Toronto, ainsi que d’un baccalauréat en éducation de l’Université de Toronto.  Elle est également médiatrice agréée en mécanisme substitutif de résolution des différends. Elle a été nommée parmi les 51 personnes de la communauté noire les plus prometteuses par CaribbeanCurrent.com en 2015 et parmi les 100 femmes noires à suivre en 2016 dans le cadre du Canadian International Black Woman Event 2016.

Roberta K. Timothy, Ph. D., est coordonnatrice du projet Leadership collaboratif en pratique pour le compte de l’Association pour la santé publique de l’Ontario. Mme Timothy utilise depuis plus de 20 ans les approches intersectorielles, anti-oppressives et anticolonialistes dans son travail de thérapeute, de formatrice, d’animatrice de groupes, de chercheuse, d’organisatrice communautaire, de professeure et de superviseure clinique dans les milieux communautaires et d’enseignement, ainsi que dans sa pratique privée. Elle a plusieurs champs d’intérêt : la pratique, la recherche et l’application des connaissances de la psychothérapie anti-oppressive; l’art-thérapie critique; les traumatismes et la violence intersectorielle et transgénérationnelle; la culture du travail et du changement organisationnel; les programmes d’éducation axés sur la résistance et la résistance créative. Roberta est titulaire d’un baccalauréat ès arts en sciences politiques, en sociologie et en justice internationale et droits de la personne; elle détient aussi deux maîtrises, une en sciences politiques et une en psychologie de l’orientation, ainsi qu’un doctorat en éducation aux adultes, développement communautaire et études sur les femmes et le genre. Elle a récemment été récipiendaire d’une bourse d’études postdoctorales du Conseil de recherches en sciences humaines pour un projet du département de psychologie appliquée et de développement humain de l’Université de Toronto portant sur la criminalisation, le VIH et la santé mentale dans les communautés racialisées. Elle est aussi codirectrice de l’organisme Continuing Healing Consultants.

Roy Gillis, Ph.D. est professeur agrégé au département de psychologie appliquée et de développement humain de l’Institut des études pédagogiques de l’Ontario à l’Université de Toronto. Il s’intéresse depuis longtemps à la recherche et au travail clinique en prévention de la violence tant chez les hommes que chez les femmes des populations hétérosexuelles et LGBTQ. Ses travaux portent sur l’élaboration de modèles de l’incidence psychologique de la victimisation relative aux crimes motivés par la haine et la violence entre conjoints de même sexe. Il a également beaucoup écrit sur l’impact de l’homophobie sur la société. Ses travaux de recherche portent également sur la promotion de la santé, plus particulièrement la prévention du VIH, les connaissances sur le VIH et la prévention de l’intimidation à l’école. M. Gillis a publié plus de 25 articles dans des revues révisées par des pairs et rédigé autant de chapitres d’ouvrages; il a par ailleurs obtenu de nombreuses bourses de recherche d’organismes fédéraux. Il a reçu le Teaching and Education Award (prix de l’enseignement et de l’éducation) de la Division 44, la société d’études sur les questions touchant les gais, lesbiennes, bisexuels et transgenres de l’American Psychological Association. Intéressé par les questions internationales concernant les gays, lesbiennes, bisexuels et transgenres, il représente la Société canadienne de psychologie au sein de l’International Network on Lesbian, Gay, Bisexual Concerns, and Transgender Issues in Psychology. Il est rédacteur fondateur de la revue en libre accès Canadian Online Journal of Queer Studies in Education.

Joëlle Favreau est une queer francophone blanche vivant avec des handicaps invisibles. Coordonnatrice du développement communautaire au YWCA de Peterborough Haliburton, Joëlle cherche sans cesse des façons d’intégrer des pratiques anti-oppressives aux programmes de sécurité alimentaire et de lutte contre la pauvreté. Au cours des quatre dernières années, ses travaux ont grandement influencé le développement et la mise en œuvre du projet Nourish, une initiative collaborative qui vise à favoriser la création de collectivités en santé, inclusives et équitables grâce à la nourriture.

Tania Anderson est une professionnelle des services sociaux qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur à but non lucratif et plus de 10 ans dans le secteur des services destinés aux femmes. Mme Anderson a obtenu un baccalauréat et une maîtrise en travail social de l’Université Ryerson, dont le programme est très axé sur la pratique anti-oppression. Elle a occupé divers postes de première ligne, en tant que conseillère, travailleuse dans un refuge, employée de centre de jour et agente de logement, et possède de grandes connaissances tant pratiques que théoriques. Elle s’intéresse particulièrement aux façons dont les principes anti-oppression, antiracisme et de réduction des préjudices peuvent être intégrés aux services d’aide au quotidien.

Alana Butler a obtenu en 2015 son doctorat en éducation de l’Université Cornell à Ithaca, dans l’État de New York, avec spécialisation en apprentissage, enseignement et politique sociale. Elle est également titulaire d’un baccalauréat en sciences de l’Université de Toronto et d’une maîtrise ès arts (éducation aux adultes et psychologie de l’orientation) de l’Institut des études pédagogiques de l’Ontario à l’Université de Toronto, où elle est actuellement chargée de cours à temps partiel. Elle est également chargée de cours à la School of Early Childhood Studies et à la Chang School of Continuing Education de l’Université Ryerson depuis 2007. En 2011, elle a obtenu une bourse doctorale du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSHC) pour préparer son mémoire sur les politiques de diversité et d’inclusion au Canada et aux États-Unis. Elle a enseigné au niveau préscolaire et a été professeure d’ALS, d’alphabétisation pour les adultes et au premier cycle universitaire. Elle oriente ses travaux de recherche sur l’éducation multiculturelle, les études sur l’immigration, la race et la scolarisation, et les politiques de diversité et d’inclusion. Elle est collaboratrice de recherche dans le cadre d’une étude financée par le CRSHC pour l’année 2015-2016 et intitulée Can We Talk About Race? Confronting Colour-blindness in Early Childhood Education à l’Université Ryerson.

Maureen Owino est directrice du Committee for Accessible AIDS Treatment (CAAT) depuis deux ans, après avoir débuté comme coordonnatrice de programme au sein du comité en 2007. Le CAAT est voué à la promotion de la santé et du bien-être des personnes vivant avec le VIH qui, de ce fait, font face à des obstacles. À cette fin, il a recours à l’éducation, à la formation, à la recherche, à la coordination des services et à la défense des droits. Sous la direction de Mme Owino, le CAAT a obtenu les trois prix suivants : le prix Access to Equity and Human rights de la Ville de Toronto en 2009, le prix Casey 2012 pour le leadership et le renforcement des capacités en matière de promotion de la santé et du bien-être des gens vivant avec le VIH/sida qui ont de la difficulté à recevoir un traitement et des services, et le OAN Honour Roll Award 2014 pour sa contribution à la promotion de la justice sociale pour les personnes vivant avec le VIH/sida.

Seong-gee Um est chercheuse au Wellesley Institute. Elle a été boursière postdoctorale affiliée à la Chaire de recherche du Canada en citoyenneté et gouvernance à l’Université de Montréal et est titulaire d’un doctorat en travail social de l’Université de Toronto. Ses travaux de recherche portent sur l’inégalité, l’immigration, les soins de santé et les services sociaux. Elle étudie actuellement les déterminants sociaux de la santé et les inégalités en matière de santé au sein de divers groupes de population et dirige un projet sur un accès plus équitable aux soins et à l’aide pour les personnes âgées et leurs proches aidants dans diverses communautés ethnoculturelles de la région de Toronto. Elle est auteure et coauteure de nombreuses publications, dont States and Markets: Sociology of Public Policy in Canada.

Datejie cheko green, M.É.E., est organisatrice stratégique, enseignante, chercheure, productrice médias et militante. Elle possède plus de 25 ans d’expérience dans le domaine de la praxis critique et anti-oppression dans divers secteurs, notamment les communications, l’emploi, la santé mentale, la jeunesse, les arts et la solidarité internationale. En tant que femme noire, lesbienne et féministe non conformiste sur le plan du sexe, datejie a toujours privilégié une approche intégrée, intersectionnelle et axée sur les forces dans le cadre de ses projets professionnels et personnels. Elle a travaillé de concert avec des organismes sans but lucratif offrant des services aux personnes LGBTQ2E et avec des personnes LGBTQ2E à la création d’espaces sécuritaires, chaleureux et libérateurs pour les jeunes, étudiants, nouveaux arrivants, parents et futurs parents, athlètes, journalistes, travailleurs à la pige et personnes aux prises avec une maladie mentale qui sont queers ou trans. Alors qu’elle était directrice nationale du comité sur les droits de la personne et l’équité de la Guilde canadienne des médias, datejie a organisé la première campagne annuelle pour rejoindre les travailleurs LGBTQ de la chaîne CBC et d’autres diffuseurs, ainsi qu’une célébration de la fierté pour eux et leurs proches. En 2012, datejie a rédigé, à titre d’auteure principale, le Guide pour les personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles, trans et allosexuelles sur la procréation assistée et a cosigné une douzaine d’articles de journaux, de fiches d’information, d’interprétations de théâtre-forum et d’affiches liés à ses contributions au projet Re:Searching for LGBTQ Health (recherche sur la santé des personnes LBGBTQ) de CAMH. datejie agit régulièrement en tant qu’animatrice du groupe de soutien Black Queer Youth de l’organisme SOY (jeunes queers de race noire) et de l’initiative LGBTQ Among Friends de l’organisme Access Alliance (entre amis pour les personnes LGBTQ) de Toronto. À titre de professeure de journalisme à l’Université de Toronto à Scarborough et à l’Université Western, elle enseigne actuellement à la prochaine génération de personnes LGBTQ2E et de journalistes centrés sur les solutions. Ayant été sélectionnée à titre de titulaire de la bourse Asper dans le domaine des médias en 2015-2016 à la faculté des études sur l’information et les médias de l’Université Western, datejie travaille à la mise sur pied de la plateforme solidarityconscious.org pour présenter sa praxis axée sur la production de connaissances intersectionnelles décoloniales et la collaboration.

King est un non-conformiste sexuel de longue date, un membre de la communauté queer ayant adopté le pronom « They » (ils/elles). King œuvre dans le domaine de la justice sociale sur le plan communautaire, local et professionnel depuis plus de 30 ans. King anime des ateliers, élabore des programmes communautaires et anime des groupes de soutien pour les jeunes et les adultes marginalisés dans la communauté, en plus d’agir à titre de consultant en matière d’oppression, de formation sur la diversité et d’éducation.

Angela Robertson est la directrice générale du centre de santé communautaire de Toronto centre sur la rue Queen Ouest. Angela a auparavant exercé les fonctions de directrice de l’équité et du développement communautaire à l’hôpital Women’s College et de directrice générale de l’organisme Sistering – A Woman’s Place, en plus d’avoir siégé aux conseils d’administration de la Coalition noire pour la prévention du SIDA et de l’organisme Houselink Community Homes. Activiste au sein des communautés noire, des femmes et LGBTQ, Angela est actuellement membre du conseil d’administration de la Fondation Stephen Lewis.

Entisar Yusuf est membre du comité directeur de l’Initiative : une ville pour toutes les femmes    (IVTF), en plus d’agir en tant que formatrice en matière d’équité en santé de l’IVTF pour les organismes communautaires. Elle est la représentante de l’IVTF au comité permanent de la Fédération canadienne des municipalités qui travaille de concert avec cinq municipalités du Canada pour accroître le nombre de femmes de communautés diverses qui sont informées activement par les processus décisionnels des gouvernements locaux et qui y participent. Elle a œuvré bénévolement comme coordonnatrice du réseau des formateurs et formatrices de l’IVTF. Possédant plus de 20 ans d’expérience dans les secteurs des services sociaux et de santé dans des organismes publics et à but non lucratif ainsi que des agences de l’ONU, Entisar a travaillé comme fournisseuse de services cliniques et enseignante dans des institutions universitaires, et a exercé des fonctions de coordination et de gestion au sein de nombreux programmes sociaux et de santé portant notamment sur l’atténuation des mutilations génitales féminines, la protection des enfants, l’amélioration de la qualité de l’éducation et des programmes d’études à l’intention des fournisseurs de soins de santé. En outre, Entisar a travaillé à la mise en place d’activités de production de revenus pour les veuves et au sein de programmes de mobilisation communautaire. En 2011, elle a occupé le poste d’intervenante communautaire dans le cadre du programme SCREEN du Centre de santé communautaire du Centre-ville d’Ottawa. Elle assume actuellement les fonctions de coordinatrice du Programme d’évaluation des risques de maladies chroniques Champlain, qui œuvre à sensibiliser les populations immigrantes et à haut risque à l’importance du dépistage des maladies chroniques, et elle organise des activités de dépistage et d’évaluation des risques. En plus de travailler de concert avec des communautés d’immigrants et de personnes à risque déjà identifiées, des chefs de file communautaires, des centres de ressources et de santé communautaires et des partenaires en matière de lutte contre les maladies chroniques, dont les programmes d’éducation sur le diabète et des organismes communautaires de la région de Champlain, Entisar collabore également avec des fournisseurs de soins de santé dans le domaine des compétences culturelles.

Adam Benn est un militant noir et queer qui a vu le jour et grandi à Toronto, au Canada. Il a eu le privilège de travailler avec des jeunes de nombreuses communautés de Toronto, y compris Malvern, Perth-Randolph, Davenport-Perth, Jane et Finch, Blake-Jones et Regent Park. Il est actuellement directeur des programmes communautaires à l’intention des personnes LGBTQ au Sherbourne Health Centre. Se qualifiant de « gestionnaire de conflits », M. Benn est titulaire d’un baccalauréat ès arts avec spécialisation en anthropologie et études sur la paix de l’Université McMaster ainsi que d’une maîtrise en analyse et gestion des conflits de l’Université Royal Roads à Victoria, en C.-B. Entraîneur personnel certifié, il s’intéresse également à la lecture, à l’écriture, au cinéma, à la musique, à la méditation et au conditionnement physique.

Suzanne Stewart est professeure agrégée et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur l’itinérance et les transitions de la vie chez les Autochtones, Université de Toronto. Mme Stewart fait partie de la Première Nation des Dénés de Yellowknife. Elle est psychologue et professeure agrégée de guérison autochtone en psychologie du counseling à l’IÉPO, à l’Université de Toronto, où elle agit également en tant que conseillère spéciale du doyen en matière d’éducation autochtone et de directrice par intérim de l’initiative d’éducation autochtone. Ses sujets d’intérêt en recherche et en enseignement comprennent la santé mentale et la guérison psychologique des Autochtones (itinérance, santé mentale des jeunes, identité, aménagement travail-vie personnelle), ainsi que les pédagogies autochtones pour les études supérieures et la pratique et la formation en psychothérapie. Elle est actuellement présidente de la section autochtone de la Société canadienne de psychologie et s’engage à faire avancer la cause de la guérison autochtone en recourant à la psychologie.

Nicole Tanguay est d’ascendance crie et francophone. Elle est également bispirituelle. Elle travaille dans le domaine des services sociaux depuis le milieu des années 1980, période à laquelle elle aussi a commencé à défendre les droits des personnes queers et des Autochtones. Poétesse publiée, musicienne et dramaturge, Mme Tanguay a écrit une pièce de théâtre intitulée Hand to Hand, qui a fait l’objet d’un atelier organisé dans le cadre du festival Weesageechak Begins to Dance XIII. Elle espère qu’un jour cette œuvre sera présentée en version intégrale sur scène. Alors qu’elle tente actuellement de faire publier son premier recueil de poésie, certains de ses poèmes ont paru dans des anthologies canadiennes et états-uniennes, notamment Yellow Medicine Review publiée par la rédactrice en chef invitée Ahimsa Timoteo Bodhran, Whose Streets – The Toronto G20 and the Challenges of Summit Protesters, publiée par Tom Malleson et David Wachsmuth, Sweet Grass Grows All Around Her, publiée par Beth Brant et Sandra Laronde, et Mukwa Geezis, un guide sur la littérature autochtone au Canada publié par Wabanoong Multimedia Publications, ANDPVA. Mme Tanguay a aussi participé aux lectures des presses de l’Université de Toronto (Library Series) et lu ses poèmes en public en compagnie de Simon Ortez, Maria Campbell et Lee Maracle.

Mercedes Umana possède plus de 20 ans d’expérience en matière de facilitation du développement personnel, communautaire et organisationnel et des processus de guérison à l’échelle locale et transnationale en tant qu’éducatrice, thérapeute, chercheure et consultante. Les domaines d’intérêt de Mme Umana comprennent l’Anti-Oppression PsychotherapyMC (psychothérapie axée sur l’anti-oppression), la santé mentale communautaire, la psychologie de la santé, les traumatismes, la croissance post-traumatique, le deuil, le VIH, les méthodologies de recherche intersectionnelle et le transfert des connaissances. Titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise en psychologie, elle poursuit actuellement ses études au doctorat dans le programme de psychologie du counseling à l’Université de Toronto. D’ascendance autochtone et africaine, Mme Umana est actuellement codirectrice de l’organisme Continuing Healing Consultants.

Soignez des nôtres à l’automne 2016!

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Biographie des formatrices

Renseignements sur l’inscription 

Renseignements sur l’aide financière

Hébergement

Personne-ressource : Roberta K. Timothy, Ph. D.
Coordonnatrice du LCP pour l’OPHA
Courriel : rtimothy@opha.on.ca

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